Quels sont les droits des héritiers ? Les enfants reçoivent-ils un partage égal ? Vous trouverez la réponse à vos questions de succession immobilière dans cet article.

En France, il est obligatoire de réaliser des démarches administratives dans le cadre de la succession d’un bien immobilier. Pour ce faire, lorsque l’héritage inclut un logement, appartement ou maison, la liquidation est validée par un acte notarial. C’est le notaire qui rédige le partage du patrimoine immobilier, et ce, en plusieurs étapes distinctes :
Deux possibilités de partage existent dans le cadre de la succession d’un bien immobilier : l’indivision ou le démembrement de propriété.
Le démembrement de propriété est une optimisation fiscale qui n’est possible que lorsque l’héritage impute le concubin et ses enfants. Dans ce cas-là, le bien immobilier est divisé en nue-propriété et en usufruit : le concubin devient usufruitier (droit d’utiliser le bien et d’en percevoir les fruits) alors que les enfants obtiennent la nue-propriété à parts égales. En cas de vente du bien immobilier perçu lors de la succession, l’accord des deux parties est obligatoire pour céder la propriété, aucune n’ayant le droit de procéder seule à la vente immobilière.
Dans le cas d’une indivision, le concubin récupère automatiquement un quart du bien immobilier puis le partage des héritiers se réalise comme ceci :
Les frais d’héritage sont à la charge des héritiers selon la valeur du bien. En ce qui concerne les petits-enfants et enfants, les frais s’étalent de 5 % à 45 % ; ils sont plus élevés dans le cas d’une succession au quatrième degré et au-delà, jusqu’à 60 %.
Des frais entre 0,5 % et 2 % du bien immobilier +20 % de TVA sont à régler auprès du notaire. Ces frais sont applicables de nouveau dans le cas où il y aurait un changement de l’identité des héritiers.
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